Coordonné par Christine Chomienne, Salem Chouaib, Olivier Delattre, Florence Demenais, Claude Leclerc, Jérôme Galon, Jacques Ghysdael, Guido Kroemer, Eric Solary, Jean-Philippe Vert, Jessica Zucman.
Les progrès de ces dernières années en génétique, biologie moléculaire et cellulaire, embryologie et immunologie ont permis de mieux comprendre les mécanismes moléculaires et cellulaires régissant l’initiation et la progression tumorale. La fonction des gènes dits « suppresseurs de tumeurs » et celle des oncogènes, notamment, est de mieux en mieux connue. Des données obtenues en immunologie ont, quant à elles, permis de mettre en évidence des molécules ciblées permettant un traitement adapté des tumeurs.
Grâce aux avancées en recherche fondamentale et à la transposition de ces résultats en recherche clinique, le taux de mortalité par cancer pu être divisé par deux depuis 1990. De nouvelles problématiques se posent alors en recherche fondamentale, notamment celles concernant la maladie résiduelle et les rechutes. Les travaux en immunothérapie revêtent ainsi une importance cruciale pour le traitement des tumeurs. Des études sur la tumorigenèse sont également fondamentales puisqu’elles permettent de mieux comprendre comment une tumeur nait et vit.
La question de la biologie des cancers doit aujourd’hui être abordée avec une approche pluridisciplinaire et un travail en réseaux. L’émergence de technologies de pointes en génomique, protéomique, métabolomique, criblage, imagerie et modèles animaux permet d’obtenir une quantité considérable d’informations et nécessitent, l’intégration des données au sein de systèmes biologiques pour apporter des réponses aux questions évoquées.
Recherche fondamentale en cancérologie
Mieux comprendre la maladie, voici l'un des buts de la recherche fondamentale.
Mieux comprendre la maladie, voici l'un des buts de la recherche fondamentale.
L'Axe 1 "Recherche fondamentale"
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